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Il n'y pas de trace d'autre pratique funéraire que l'inhumation, même s'il a été proposé que la crémation ait été pratiquée[108]. Les textes mésopotamiens mentionnent aussi des « fils de Meluhha », donc peut-être des Harappéens, à moins qu'il ne s'agisse de marchands spécialisés dans le commerce avec Meluhha. L'uniformité culturelle, longtemps mise en avant comme caractéristique de la civilisation harappéenne, a néanmoins été relativisée car des différences entre régions et sites sont apparues : l'organisation des villes n'est pas si uniformisée qu'on l'a pensé, de même que la culture matérielle, à commencer par la poterie, les plantes cultivées et consommées varient d'une région à l'autre, les pratiques funéraires divergent, des monuments sont spécifiques à certains sites (comme les plate-formes de Kalibangan interprétées par le passé comme des « autels de feu »), tandis qu'il est apparu improbable qu'un si vaste territoire ait pu être dominé par une seule entité politique à cette période[57],[58]. En 1944 Mortimer Wheeler prend la direction de l'ASI, et entreprend une modernisation des méthodes de fouilles, auxquelles il forme une nouvelle génération d'archéologues. Exemple de coquillage Turbinella pyrum. La rue principale de Kalibangan lors des fouilles au début des années 1960. Pour la période tardive et plus largement le IIe millénaire av. Des pièces, dont des salles d'eau, et une autre colonnade entourent cette unité. La lame d'eau écoulée dans cette partie du bassin, de loin la plus importante du point de vue de l'écoulement (près de 100 % du débit total du fleuve), s'élève ainsi à 143 millimètres par an. De plus des villes comme Harappa et Dholavira sont divisées en plus de deux secteurs[95]. Harappa (Pendjab occidental), le site éponyme de la civilisation de l'Indus, occupé depuis l'époque ancienne, s'étend sur plus de 150 hectares. Si l'on en juge par la relative uniformité des traditions architecturales, de l'art, des motifs décoratifs et symboles, ainsi que des pratiques funéraires, les communautés de la civilisation harappéennes partagent une idéologie et des croyances communes, bien que des variations dans l'espace et le temps soient perceptibles[184]. Un réseau de villes moins importantes, construites souvent sur le même schéma, maille le territoire et autour se développe un monde agricole cultivant et élevant une grande variété de plantes et d'animaux. Le topos de l'invasion d'une population venue de l'extérieur a été avancé, avec pour protagonistes les Indo-Aryens de langue indo-européenne (le sanskrit védique) qui seraient les ancêtres de la caste supérieure de la société indienne ancienne, les Brahmanes, dominant les autres castes issues des populations déjà présentes sur place, ce dont on trouverait l'écho dans le Rig-Véda (voir théorie de l'invasion aryenne). La fin des cités harappéennes a pu également être vue comme la conséquence d'une « crise », et analysée sous l'angle de l'étude d'un effondrement, d'une désurbanisation, ou encore d'une simple transformation et une réorganisation dont les causes, sans doute multiples, restent à élucider[215],[216]. La nature du système agricole de la civilisation de l'Indus est toujours largement sujet à conjectures, du fait de la pauvreté des informations qui ont pu nous parvenir, notamment parce que peu de sites villageois agricoles ont été fouillés et les études bioarchéologiques sur la diète de cette période en étant encore à leurs balbutiements[159]. Durant la période tardive, vers 1700 av. J.‑C. Le Grand bain a peut-être pu servir à des rituels en lien avec son bassin, mais l'état des connaissances ne permet pas d'en savoir plus. L’Indus fait partie des sept rivières sacrées de l'Inde. Terre cuite, peinture noire, 49.53 x 25.4 cm. La période de Kechi Beg (3500-3000 av. Lothal est souvent identifié comme un point d’étape dans les réseaux d’échanges de produits, et est en plus un important centre artisanal. dravidien ou Dravidiens est le nom donné au peuple brachycéphales, couleur foncée, les noirs et les cheveux lisses qui ont colonisé la région Indiana il y a 6000-5000 ans, il impose tout naturellement, peut-être les ancêtres du courant munda et peut-être donner lieu à vallée de l'Indus civilisation; locuteurs de langues non Indo et agglutinant. Harappa, vers 2600-2450 av. Les explorations archéologiques s'intensifient et se modernisent au début du XXe siècle sous la houlette de John Marshall. La citadelle, protégée par une muraille ou un mur de soutènement épais, comprend une plate-forme artificielle de 400 × 200 m s'élevant à 12 m de haut, comprenant un groupe d'édifices monumentaux dont les noms n'indiquent qu'une fonction envisagée lors de premières campagnes de fouilles, en général rejetée depuis : du nord au sud le « grand bain », le « grenier », le « collège des prêtres », le « hall de l'assemblée » (voir plus bas)[66],[67],[68],[69]. C'est un centre artisanal intégré dans des réseaux d'échange allant jusqu'au Gujarat et la mer d'Arabie[223]. Les figurines de terre cuite sont très diversifiées : hommes et femmes assis et dans des activités quotidiennes, nombreuses figurines féminines, chariots tirés par des bœufs, animaux divers (taureaux, buffles, singes, éléphants, etc.) J.-C. LACMA. À l'est s'étend le désert du Cholistan/désert du Thar, en partie l'ancienne plaine du Saraswati/Ghaggar-Hakra, et aussi pour sa partie orientale la zone de partage (interfluve) entre les bassins versants de l'Indus et du Gange[13]. Les cornes d'animaux et les bois de cervidés sont apparemment travaillés pour faire des mêmes types d'objets mais ils sont moins courants[138]. J.‑C. Il est très proche de celui attesté dans le désert du Cholistan à la même époque (notamment à Kalibangan), aussi dans la partie orientale du domaine Ghaggar-Hakra et entre le bassin de l'Indus et celui du Gange, parfois appelé « Sothi-Siswal »[42],[21]. Dholavira (Gujarat), étendu sur environ 100 hectares, est situé sur l'île de Kadir, au contact de ressources et voies de communication maritimes. Ces différentes activités artisanales sont intégrées dans des circuits de circulation et de transformation allant de l'extraction des matières premières et leur diffusion, à la réalisation d'un produit fini dans un atelier et à sa distribution à sa destination finale, même si des usages postérieurs sont possibles (en fin de compte jusqu'à la sépulture qui est le lieu de découverte privilégié des objets fabriqués par les artisans harappéens). Chanhudaro, civilisation harappéenne, 2700-2000 AEC. Il a également été estimé que la mousson aurait été moins marquée durant les phases harappéennes tardives (v. 2100-1500 av. De la pierre ou des tessons de poterie pouvait aussi servir à renforcer les ouvrages imposants. Le complexe archéologique bactro-margien (traduction de l'expression anglaise Bactria and Margiana Archaeological Complex, abrégée en BMAC1), également dénommé en français dans la tradition archéologique, « civilisation de l'Oxus »2, sont des appellations qui servent à désigner une civilisation interculturelle qui s'est épanouie entre la Bactriane et la Margiane (Turkménistan, Ouzbékistan et Afghanistan actuels) entre la fin du IIIe et le début du IIe millénaire av. et les premiers siècles du IIIe millénaire av. Cette culture d'Amri participerait plus largement à un complexe comprenant aussi le Baloutchistan : on parle parfois d'« Amri-Nal ». Pour ce qui concerne les techniques agricoles, il n'y a pas de trace décisive d'ouvrage d'irrigation, mais des canaux de l'époque harappéenne ont été identifiés, et il est au moins évident que les agriculteurs pouvaient s'approvisionner auprès des puits et réservoirs courants sur les sites de l'époque. Certaines parties sont parfois amovibles, comme les animaux faisant partie d'un attelage, ce qui pourrait indiquer qu'il s'agit alors de jouets d'enfants[129]. Une vingtaine d'autres sites contemporains ont été mis au jour dans la province du Sind, signe du succès de la colonisation de la vallée de l'Indus, qui pose les bases au développement de la culture harappéenne[35]. Les recherches sur le climat de l'époque harappéenne n'ont pas abouti en l'état actuel des choses à des conclusions faisant l'unanimité. Ces ensembles ont dû être construits au fur et à mesure de l'expansion du site, mais les liens entre les communautés les occupant nous échappent. - bokus.com. J.-C.). Poids standardisés. En faisant un don, tu permets à Vikidia de continuer sa mission et d'apporter la connaissance aux enfants. Mohenjo-daro, British Museum. Émergent progressivement, donc sans rupture brutale, plusieurs cultures locales succédant à la civilisation harappéenne « mature » là où elle s'était développée. Mais en l'absence d'écriture déchiffrée, toute hypothèse reste très conjecturale[168],[169]. Les résidences sont couramment équipées en bains et latrines, et des dispositifs permettaient l'évacuation des eaux usées : une petite canalisation relie la résidence à une plus grande canalisation collectant les eaux usées du bloc résidentiel, qui étaient ensuite dirigées au-delà des murailles de la ville pour se déverser dans les champs alentours. J.-C. à 1900 av. J.‑C. Les premiers fouilleurs y avaient identifié une organisation autour de deux collines comme à Mohenjo-daro, mais depuis les fouilles ont démontré la présence de quatre ensembles murés distincts, au moins, autour d'une vaste dépression, peut-être une sorte de réservoir. Au nord de l'Indus, dans les vallées de Swat et de Dir, où la civilisation mature n'était pas présente, on identifie traditionnellement la culture à tombes du Gandhara, datée de 1700-1400 av. J.-C. Ce site, localisé sur le côte à 88 kilomètres au nord-ouest de Karachi, est le plus ancien village connu dans les régions basses, érigé en briques crues, certaines ayant déjà le ratio 1:2:4 caractéristique de l'ère d'intégration. Les villes harappéennes sont entourées d'une muraille construite en briques crues, avec un revêtement extérieur en briques cuites ou en pierre. J.-C. British Museum. Ceux-ci sont repérés jusqu'au Pendjab oriental et au Gujarat, révélant la très vaste extension de cette civilisation, qui n'empêche pas sa culture matérielle d'être très homogène[3]. En dépit de sa petite taille le site disposait d'habitations avec des aménagements hydrauliques en briques cuites, et de plusieurs espaces artisanaux. C'est le cas de Nageshwar dans le golfe de Kutch (Gujarat) dont les habitants travaillent les coquillages en grande quantité. La partie haute de cette plaine correspond en grande partie au Pendjab, parcouru par plusieurs cours d'eau majeurs, qui convergent pour rejoindre l'Indus, qui devient un fleuve très large à fort débit dans sa partie basse, le Sind, qui forme un delta se jetant dans la mer d'Oman[10]. Il est possible que l'or du Karnataka ait été importé dans l'Indus, mais il n'y a pas de preuve déterminante de cela[204]. J.-C. environ, elle couvre un territoire nettement plus vaste que celui des civilisations contemporaines de Mésopotamie et d’Égypte, dans la plaine de l'Indus, une partie du Baloutchistan, le réseau Ghaggar-Hakra, la région d'interfluve entre les réseaux de l'Indus et du Gange, et au Gujarat. En allant plus loin, cette figure pourrait être associée au monde animal, en particulier au buffle qui le symboliserait (notamment ses cornes), et lui associe aussi des objets phalliques rappelant les lingas hindous et des sortes de bétyles mis au jour sur les sites indusiens[193]. Empreinte de sceau avec écriture (le sceau d'origine étant en stéatite). Brique en argile, Chanhu-daro. Le tell AB, plus élevé et lui aussi protégé par une grande muraille, est trop érodé pour que des bâtiments aient pu y être identifiés. Le lapis-lazuli est manifestement originaire d’Afghanistan, bien qu’il s’en trouve au Baloutchistan[116],[117]. et durant les premiers siècles du IIIe millénaire av. En 1924 Marshall, après avoir analysé les découvertes provenant des deux sites, notamment les sceaux inscrits, proclame la redécouverte de la civilisation de l'Indus. Approx. Beaucoup d'autres sites de même taille n'ont pas une organisation interne claire, et disposent d'une seule muraille, à l'image de Kuntasi, site de 2 hectares délimité par une muraille qui faisait entre 1 et 1,5 mètres, qui disposait de plusieurs espaces artisanaux[88],[89]. J. Statuette masculine en terre cuite. Certaines inscriptions ont peut-être un contexte religieux et rituel, servant à identifier une divinité à laquelle on destine des offrandes. Les villes harappéennes disposent souvent de puits permettant à leurs habitants de s'approvisionner en eau. Si l'écriture de l'Indus résiste toujours aux tentatives de déchiffrement et conserve donc ses secrets, la meilleure connaissance de la civilisation et sa culture matérielle sur une période et un territoire plus étendus a conduit à la remise en cause de beaucoup d'hypothèses posées du temps de Marshall et Wheeler, et d'affiner les interprétations, bien que celles-ci restent très incertaines, notamment sur les origines et la fin de la civilisation de l'Indus[6],[7]. La civilisation de l'Indus a pour cœur une vaste plaine alluviale, qui peut être désignée comme un « Grand Indus »[8]. J.-C.), La civilisation harappéenne mature : une ère d'intégration (v. 2600-1900 av. du site éponyme de la seconde période et la vaste terrasse partiellement dégagée de Mehrgarh (niveau VII)[32]. Sceau avec empreinte : licorne et brûleur à encens (?). Les contacts sont en tout cas avéré par la présence d'objets provenant de l'Indus sur des sites du Sud mésopotamien, notamment la cornaline des colliers des tombes royales d'Ur (XXVIe siècle av. Le « Grand bain », complexe de 49 × 33 m qui dispose de son propre mur extérieur, comprend une entrée avec deux portes successives au sud, menant vers une antichambre puis une colonnade centrale de 27 × 23 mètres menant au bassin en briques cuites de 12 × 7 m qui a donné son nom à l'édifice, dont l'étanchéité est assurée par du bitume. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La quantité varie d'une tombe à l'autre : certains adultes sont inhumés sans poteries, d'autres avec quelques-unes, et cela va jusqu'à 52 poteries à Harappa et 72 à Kalibangan. C'est à partir de la culture de Kot Diji, vers la fin du IVe millénaire av. Il a manifestement impliqué des mouvements de population. La civilisation de la vallée de l'Indus, ou civilisation harappéenne, du nom de la ville antique de Harappa, est une civilisation de l'Âge du bronze, dont le territoire s'étendait autour de la vallée du fleuve Indus, dans l'ouest du sous-continent indien (le Pakistan moderne et ses alentours). Les représentations d'animaux sont plus ou moins détaillées, et peuvent être accompagnées d'un brasier ou brûleur à encens, ou une table d'offrandes. Des sépultures des différentes phases de la période harappéenne ont été mises au jour sur plusieurs sites. J.-C. Musée de Brooklyn. Cela suggère d'envisager un modèle d'organisation politique non attesté dans les autres civilisations contemporaines, moins centralisé. Mohenjo-Daro, v. 2000-1900 av. Sceau inscrit harappéen mis au jour à Suse (Iran). Les perles en stéatite peuvent être de taille très réduite (1-3 millimètres), ce qui témoigne là encore de la grande précision dont font montre les artisans harappéens. Le Gujarat au sud-est est dans une configuration grossièrement similaire avec la coexistence de sites côtiers harappéens (Dholavira, Lothal) et de sites intérieurs plus ou moins « intégrés »[53]. Perles en cornaline mises au jour à Suse (Iran). La présence de certains quartiers artisanaux sur de longues périodes semble par ailleurs indiquer la présence de communautés d’artisans bien implantées dans la communauté, se transmettant un savoir-faire sur plusieurs générations. Barque en terre cuite en forme de taureau, et figurines féminines. Certains considèrent cependant que cette interprétation des sources est potentiellement excessive et revient peut-être à sous-estimer le rôle des conflits dans cette civilisation[175]. Selon les mots U. Singh, « une des explications les plus populaires du déclin de la civilisation harappéenne est une de celles pour lesquelles il y a le moins de preuves »[228]. J.-C. National Museum, Karachi, Pakistan. Cette expansion semble ici plutôt s'être faite par des migrations que par une diffusion culturelle[27],[28],[29]. Là encore de nouvelles études bioarchéologiques devraient permettre de mieux appréhender la question[182]. J.-C. Musée Guimet. L'étude la plus importante a porté sur des squelettes du cimetière R-37 de Harappa, de différentes catégories d'âge, et ont indiqué des conditions de santé plutôt bonnes. En l'absence de trouvaille archéologique de bateaux de cette époque, l'imagerie permet de se faire une idée de leur aspect : deux représentations sur sceau et tablette de Mohenjo-daro font figurer des bateaux allongés à fond plat avec une cabine sur le pont, et un modèle de Lothal représente un bateau à mat[115]. La poterie locale dominante est de couleur ocre mais la présence d'une céramique à engobe similaire à celle du Gujarat harappéen suggère des contacts avec cette région. Composition de signes en forme de « blason ». Ils sont de forme carrée (3 à 4 centimètres de côté en général), et portent souvent des inscriptions brèves en écriture de l'Indus. Vase peint. Le tell F, entouré par un mur épais, est en quelque sorte l'équivalent de la citadelle de Mohenjo-daro, comprenant divers édifices publics, là encore des unités identifiées comme des « greniers », et des espaces résidentiels. Ils sont essentiellement faits en cuivre, et se retrouvent sur de nombreux sites de l'Indus. L'édifice voisin qualifié de « collège des prêtres » semble lui être associé mais ne présente aucune structure qui pourrait avoir eu une fonction religieuse. British Museum. En outre, plus aucun affluent tant soit peu notable ne contribue à l'alimenter. Néanmoins l'idée de migrations importantes depuis l'Asie centrale à cette période avec un impact sur la fin de la civilisation de l'Indus reste répandue[229]. Il a également été proposé que certains édifices de la ville basse aient eu une fonction rituelle, comme la maison I qui a une structure atypique et a livré de nombreux sceaux de licornes. Sites archéologiques de la civilisation de l'Indus Un article de Wikipédia, l'encyclopédie … Il n'y a pas de modèle de maison harappéenne à proprement parler. British Museum. Il a été avancé que le climat ait été plus humide dans le Pendjab à cette époque que de nos jours, favorisant le développement agricole. Ses habitants semblent largement faire reposer leur subsistance sur la pêche (avec une exploitation des ressources maritimes et de la zone côtière), la chasse et la cueillette, même s'ils disposent d'animaux domestiqués et cultivent le blé et la jujube. Ses traits caractéristiques se développent durant une période dite « mature », qui va d'environ 2600 av. La poterie caractéristique de la période, rouge/rose à décor de bandes peintes en rouge, jaune rougeâtre ou noir, remonte en fait à la fin de la période mature, et devient dominante par la suite, ce qui plaide là encore en faveur d'une forme de continuité[219]. L’existence d’un contrôle est en effet plus probable pour des produits de réalisation plus complexe et sur les grands sites de la plaine alluviale. Le processus d'intégration est donc peut-être mené à son terme de manière brutale (voire violente selon certains, même si les destructions sont loin de représenter la majeure partie des cas), avec des rivalités entre les différentes agglomérations murées. Le basse vallée de l'Indus est quant à elle dominée par des cultures propres. La civilisation de l'Indus a été précédée par les premières cultures agricoles de cette partie de l'Asie du Sud, qui sont apparues dans les collines du Baloutchistan, à l'ouest de la vallée de l'Indus. C'est un phénomène long et complexe qui a pu être défini comme une période harappéenne tardive, puis une ère de « localisation ». ou brasiers ; des pots à base étroite. Pages dans la catégorie « Civilisation de l'Indus » Cette catégorie contient les 26 pages suivantes. Les recherches qui ont concerné les trouvailles des sites des cultures émergeant lors de la période harappéenne tardive ont à plusieurs reprises conclu sur une diversification des produits végétaux et animaux consommés, dans la continuité de la phase précédente (en particulier à la suite des travaux de S. Weber). Il comprend le bassin de l'Indus et de ses affluents et aussi celui d'un autre système coulant alors à l'est, dénommé Ghaggar en Inde, Hakra au Pakistan, parfois Saraswati, noms alternatifs pour désigner un même cours d'eau. Quoi qu'il en soit les traits caractéristiques de la civilisation de l'Indus disparaissent dans le courant de la première moitié du IIe millénaire av. De tels espaces artisanaux ont été repérés et parfois fouillés, à Mohenjo-daro, Harappa, Chanhu-daro, Kuntasi et Lothal. Sceau en stéatite avec inscription. Un édifice dans le secteur HR-B de Mohenjo-daro, de 80 × 40 m et comprenant 156 pièces, qui a pu être interprété comme un ensemble de sept unités, a été réinterprété par M. Vidale comme un complexe de type palatial. La civilisation de la vallée de l'Indus (5000 av. Le fait que ces objets aient un usage cultuel a cependant été discuté[194]. Pour l’article ayant un titre homophone, voir, L'eau et le droit international : bibliographie sélective, Liste de fleuves dans le monde classés par continents, Conquête achéménide de la vallée de l'Indus, Unesco - Le bassin de l'Indus - Station: Sukkur, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Indus&oldid=169146327, Accessibilité : Graphique timeline sans alternative, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, Article contenant un appel à traduction en anglais, Article de Wikipédia avec notice d'autorité, Portail:Lacs et cours d'eau/Articles liés, Portail:République populaire de Chine/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Le site de Banawali est encore occupé. Il sert à faire divers objets du quotidien : des manches d'objets en métal, des perles, des instruments de tissage ou de travail de la céramique. Pour ce qui est de l'architecture monumentale, peut-être faut-il donner une fonction religieuse à plusieurs édifices de Mohenjo-daro, en premier lieu le Grand bain, dont la structure qui lui a donné le nom aurait une fonction rituelle, ou bien servir de réservoir sacré où se trouvaient des poissons ou autres animaux. Pour les tenants du concept de « tradition de l'Indus » qui remonte plus haut dans le temps et intégrant, c'est la phase finale de l'ère de régionalisation. Le bois est également employé dans la construction, pour faire des piliers de soutien, des poutres, et des encadrements de portes et fenêtres[96]. Le minerai de cuivre circule sans doute à partir de ses lieux d'extraction (Aravallis, Oman) sous la forme de lingots puis fondu dans les ateliers harappéens. J.-C. (début de la période de Kot Diji), tandis que d'autres remontent plus haut dans l'ère de régionalisation[8],[25],[26]. À l'est du Grand bain se trouve un espace nommé « grenier », vaste mais dont très érodé, puis plus au sud un hall à piliers[101]. Perles en cornaline mises au jour dans le cimetière royal d'Ur, v. 2000. Royal Ontario Museum. Préhistoire de l'Indus pourquoi pas, ça me semble éligible, mais ce n'est pas vraiment mon affaire. Un même phénomène est observé à Farmana. L'interprétation de la fonction, ou des fonctions de ces statuettes féminines reste ouverte : on a par le passé voulu y voir des « déesses-mères » mais cela est peu probable, et si elles ont effectivement eu une signification religieuse, c'est peut-être en lien avec la sexualité[132]. À Harappa les puits sont moins nombreux, mais la dépression située au centre du site a pu servir de réservoir, alimenté par les eaux pluviales ou bien un canal d'approvisionnement dérivé de la Ravi. Cinq tells y ont été repérés, dont une citadelle entourée d'un mur en briques crues, avec des plateformes, des espaces rituels (« autels de feu »), des espaces artisanaux[75],[76],[77]. À partir de sa confluence avec la rivière Kaboul, l’Indus devient navigable. On ne trouve en revanche aucun sceau ou objet inscrit dans les sépultures, ni d'objets en or ou pierres précieuses[111]. Musée du Louvre. Des objets de l'Indus ont été mis au jour sur les sites d'Oman (Ra's al-Junaiz) et aux Émirats Arabes Unis (Umm an-Nar, Tell Abraq, Hili), le pays de Magan des textes mésopotamiens, riche en cuivre, et plus à l'est à Bahreïn (Saar), le pays de Dilmun des Mésopotamiens ; des sceaux et objets de cette région ont été mis au jour dans l'aire harappéenne (Lothal notamment). L'apparition de ces poteries ayant des traits qui en font clairement des antécédents de celles de la période mature se repère sur différents sites du Sind, dont Kot Diji, Amri et Chanhu-daro, mais on retrouve aussi des antécédents aux poteries harappéennes ailleurs (Harappa au Pendjab, Nausharo au Baloutchistan)[41]. Les éléments les plus tangibles sont les plantes cultivées et animaux abattus, identifiés grâce aux restes collectés sur les sites archéologiques, qui permettent ensuite, en comparant aux pratiques connues pour les périodes récentes, d'inférer sur les stratégies de subsistance des Harappéens et Harappéennes, qui ont pu varier en fonction des lieux et des époques en raison de l'ampleur temporelle et spatiale de cette civilisation. Au regard des spécificités des trouvailles archéologiques, notamment du peu de traces des élites et de violences, il faut manifestement envisager une forme d'organisation socio-politique spécifique, qui singulariserait cette culture par rapport aux autres civilisations urbaines contemporaines. Padri au Saurashtra semble spécialisé dans l'exploitation du sel marin[93]. Ce matériel se retrouve sur les sites prospectés au Cholistan. « Pains » en terre cuite. Cette civilisa… J.-C.) voient cette spécialisation dans la production se poursuivre, également l'élaboration d'une architecture monumentale avec la terrasse haute (à fonction cultuelle ?) Tête virile dite du « roi-prêtre », calcaire ou stéatite blanche (?). Au milieu du XIXe siècle, les autorités coloniales britanniques en Inde s'intéressent à l'exploration et à la préservation du passé antique de cette région. On repère dans l'iconographie deux grandes figures considérées comme divines. J.-C. Ces premiers fermiers maîtrisent la culture du blé, et disposent d'animaux domestiques, donc une économie « néolithique », manifestement apportée depuis le Proche-Orientpuis adaptée localement (des espèces indigènes étant rapidement do… Cela suggère donc que des produits fabriqués dans l'horizon de l'Indus à partir de cuivre du Rajasthan peuvent ensuite être exportés dans cette dernière région. évoquent un pays de Meluhha, situé au-delà des pays de Dilmun et de Magan, nom derrière lequel on reconnaît l'Indus. Les nouveaux sites sont pour beaucoup des campements temporaires et il y a moins de traces de spécialisation artisanale ; mais le plus vaste site, Kudwala, couvre tout de même 38,1 hectares, et une poignée d'autres fait entre 10 et 20 hectares[217],[218]. Aucune explication unique ne semble donc valable, a fortiori pour une civilisation couvrant autant de régions, ce qui inciterait à la recherche de plusieurs causes, un « mix » de ces différents éléments, qui aurait in fine déstabilisé l'édifice politique et social harappéen et aurait entraîné sa chute. Cela singularise la civilisation harappéenne par rapport aux autres sociétés similaires, où les traces de conflits sont courantes, même sans l'appui de textes.

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